Etienne KLEIN, marin en solitaire Article paru dans le Journal Toulousain

Image Revue de Presse Etienne KLEIN Navigateur et fondateur de l'association Stella Maris et du projet Naviguer utile et solidaire

Périple. La nouvelle édition de la Transquadra, la seule course transatlantique à la voile pour les amateurs, ne sera ni la première ni la dernière grande traversée d’Étienne Klein. Mais pour le marin rompu aux compétitions, cette énième aventure aura un goût particulier : celui de l’aboutissement de plusieurs mois de travail menés avec des lycéens, tous engagés dans le projet “Naviguer utile et solidaire” porté par son association, Stella Maris.

Formation. Le 10 février prochain, 164 marins quitteront Madère pour rejoindre la Martinique. «La Transquadra servira de support à des lycéens afin qu’ils acquièrent une première expérience professionnelle»,explique le cofondateur de Stella Maris. Ainsi, les élèves de l’École de la deuxième chance animeront les réseaux sociaux autour de la participation d’Étienne Klein à la course. «L’occasion pour eux de se former aux techniques du numérique», soutient l’intéressé. Une classe du lycée Déodat de Séverac développera, quant à elle, une balise satellitaire conçue pour être déployée en pleine mer.

Chances. Si la course devrait s’achever à la fin du mois de février, Étienne Klein espère que l’intérêt des jeunes pour le domaine maritime ne faiblira pas avec l’arrivée des derniers équipages : «La mer offre énormément de débouchés professionnels : exploitation de ressources naturelles, travaux sur les énergies marines renouvelables…»,affirme le navigateur, convaincu que les valeurs de dépassement de soi, d’humilité et de solidarité propres à la voile seront bénéfiques aux jeunes.

Fibre. Partager sa passion est devenu une habitude pour celui qui a connu sa première croisière à l’âge de trois mois. Animé par la fibre associative depuis le lycée, l’ingénieur aux multiples expériences se souvient : «Partout où j’ai travaillé, j’ai monté des clubs pour faire connaître mon sport».

Phare. Mais avec Stella Maris, “étoile de mer” en latin, Etienne Klein entend faire vivre bien plus qu’une association sportive : «Si on pouvait être une étoile pour certains jeunes, si on pouvait leur montrer le bon chemin grâce à la voile, j’aurais réussi mon défi».

Nicolas Leboeuf

Etienne KLEIN, marin en solitaire Article paru dans le Journal Toulousain
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